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Chaire EDAPA

Étude du Dopage et Analyse des Politiques Antidopage

Fondée en 2020 – www.edapa.fupn.fr
Responsables 
Patrick Traybal et Julie Desmelay
Liste des partenaires
Labellisée par l’UNESCO.

Objectifs

Notre groupe de recherche et ses partenaires universitaires dans plusieurs pays pourront, grâce à cette Chaire, développer des connaissances sur les pratiques dopantes et analyser les politiques antidopage, en structurant une « communauté épistémique » travaillant sur ces questions. Cela passe par :

  • Le développement d’échanges académiques (étudiants, doctorants, chercheurs).
  • L’organisation de manifestations scientifiques.
  • Le partage d’une offre de formation.
  • L’échange de ressources documentaires qui a vocation à déboucher sur la construction d’un observatoire international.

Par ailleurs, nous sommes prêts à répondre aux besoins des acteurs de la lutte antidopage, en particulier des autorités gouvernementales qui nous solliciteraient pour améliorer leur connaissance du dopage et évaluer leur politique. Nous sommes prêts à aider le Secrétariat de l’UNESCO chargé du suivi de la Convention internationale du dopage dans le sport, dans ses missions de monitoring. Nous nous efforcerons de répondre à des institutions, à des journalistes ou à des militants antidopage qui souhaiteraient bénéficier de notre expertise.

La présence de sportifs de haut niveau à l’Université, les équipements de qualité présents sur notre campus, les recherches sur le sport menées avec la prestigieuse chaire de lutte contre le dopage de l’UNESCO, l’intérêt social, politique et médiatique suscité par les récents JO, la perspective des Jeux olympiques d’été à Tokyo en 2020 et plus encore ceux de Paris en 2024 créent un contexte particulièrement favorable à la création et au développement de cette chaire qui permettrait, en outre, l’accompagnement de nos 11 sportifs de haut niveau et de nos 3 athlètes handisports et pouvant accueillir le financement :

– de bourses permettant de concilier la poursuite d’études universitaires et l’entrainement sportif de haut niveau et d’anticiper les reconversions ultérieures de nos sportifs (objectif de double réussite professionnelle et sportive),

– de recherches scientifiques faisant se rencontrer les préoccupations portées par nos laboratoires et celles des entreprises – du territoire ou au niveau national – : recherches sur l’entrainement sportif, la performance, le management sportif, les techniques d’apprentissage, la lutte contre le dopage, l’éthique, etc. Des projets de recherches interdisciplinaires pourraient ainsi voir le jour et s’accompagner de financement de doctorants.

– de contribuer à la restauration des infrastructures sportives de l’Université, au remplacement du matériel ou à l’acquisition de nouveaux équipements. Certaines entreprises ont d’ailleurs déjà manifesté leur intérêt en ce sens. Soutenir le sport, les actions favorables à la santé sociale et publique ont toujours été au cœur des actions de mécénat des entreprises faisant écho à des valeurs partagées (dépassement de soi, notion de défi et de challenge, parcours de réussite, soutien de la jeunesse, dynamisme, engagement sur la préservation de la santé…).

Dans les années 60, plusieurs gouvernements ont entrepris de lutter contre le dopage à la suite d’un colloque qui a défini le “doping” comme “l’utilisation de substances ou moyens destinés à augmenter artificiellement le rendement en vue ou à l’occasion de la compétition et qui peut porter préjudice à l’éthique sportive et à l’intégrité physique et psychique de l’athlète”. Les premières législations nationales datent de 1965.

En 1989, une convention européenne impose à tous les pays, “sans délai une action de persuasion auprès de ses Fédérations sportives afin que celles-ci prennent des mesures et dictent, si elles ne l’ont déjà fait, des règlements tendant à condamner le fait d’utiliser ou de faciliter en vue ou au cours d’une compétition sportive, l’usage des substances ou des moyens figurant dans la liste annexée”.
En raison de multiples affaires, souvent liées à des problèmes d’harmonisation (entre les entités du mouvement sportif, entre les États, entre les instances sportives et les États), l’Agence Mondiale Antidopage a été créée en 1999, sous la forme d’une fondation de droit privé suisse, dirigée et financée à 50 % par le mouvement sportif et à 50 % par les États.
Le premier Code Mondial Antidopage a été rédigé en 2003 et pour lui donner une force juridique au plan international, les États, sous l’égide de l’UNESCO, ont élaboré une Convention internationale contre le dopage dans le sport. A ce jour, 185 pays l’ont ratifiée.

Cette présentation institutionnelle ouvre une série de questions. Quelles sont les activités de la « communauté antidopage » ? Au nom de quels principes, les acteurs agissent-ils ? Quelles sont les difficultés ? Comment se fait-il que les pratiques dopantes perdurent ? Quelles sont les limites des politiques antidopage et comment les améliorer ?

Dans ce dossier, marqué par la critique, les scientifiques sont souvent mobilisés pour mettre au point des méthodes de détection des molécules, pour analyser les déterminants psychologiques des pratiques dopantes, mais le sont beaucoup moins pour comprendre les dimensions sociales du dopage et de la lutte antidopage. Les travaux sont peu nombreux et souvent dispersés. Les acteurs de la lutte antidopage convoquent rarement les sciences sociales qui ont pourtant beaucoup à dire et à comprendre sur ces phénomènes.

Concrètement...

Notre groupe de recherche et ses partenaires universitaires dans plusieurs pays pourront, grâce à cette Chaire, développer des connaissances sur les pratiques dopantes et analyser les politiques antidopage, en structurant une « communauté épistémique » travaillant sur ces questions. Cela passe par :

  • Le développement d’échanges académiques (étudiants, doctorants, chercheurs).
  • L’organisation de manifestations scientifiques.
  • Le partage d’une offre de formation.
  • L’échange de ressources documentaires qui a vocation à déboucher sur la construction d’un observatoire international.

Par ailleurs, nous sommes prêts à répondre aux besoins des acteurs de la lutte antidopage, en particulier des autorités gouvernementales qui nous solliciteraient pour améliorer leur connaissance du dopage et évaluer leur politique. Nous sommes prêts à aider le Secrétariat de l’UNESCO chargé du suivi de la Convention internationale du dopage dans le sport, dans ses missions de monitoring. Nous nous efforcerons de répondre à des institutions, à des journalistes ou à des militants antidopage qui souhaiteraient bénéficier de notre expertise.

Chaire UNESCO

La présence de sportifs de haut niveau à l’Université, les équipements de qualité présents sur notre campus, les recherches sur le sport menées avec la prestigieuse chaire de lutte contre le dopage de l’Unesco, l’intérêt social, politique et médiatique suscité par les récents JO, la perspective des jeux olympiques d’été à Tokyo en 2020 et plus encore ceux de Paris en 2024 créent un contexte particulièrement favorable à la création et au développement de cette chaire qui permettrait, en outre, l’accompagnement de nos 11 sportifs de haut niveau et de nos 3 athlètes handisports et pouvant accueillir le financement :

– de bourses permettant de concilier la poursuite d’études universitaires et l’entraînement sportif de haut niveau et d’anticiper les reconversions ultérieures de nos sportifs (objectif de double réussite professionnelle et sportive),

– de recherches scientifiques faisant se rencontrer les préoccupations portées par nos laboratoires et celles des entreprises – du territoire ou au niveau national – : recherches sur l’entrainement sportif, la performance, le management sportif, les techniques d’apprentissage, la lutte contre le dopage, l’éthique, etc… Des projets de recherches interdisciplinaires pourraient ainsi voir le jour et s’accompagner de financement de doctorants.

– de contribuer à la restauration des infrastructures sportives de l’Université, au remplacement du matériel ou à l’acquisition de nouveaux équipements. Certaines entreprises ont d’ailleurs déjà manifesté leur intérêt en ce sens. Soutenir le sport, les actions favorables à la santé sociale et publique ont toujours été au cœur des actions de mécénat des entreprises faisant écho à des valeurs partagées (dépassement de soi, notion de défi et de challenge, parcours de réussite, soutien de la jeunesse, dynamisme, engagement sur la préservation de la santé, …).

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